Résultat enquête : 4ème trimestre 2007

I. LA PERCEPTION DU MARCHE

A. LA CONCURRENCE AU 4eme TRIMESTRE 2007

Pour ce 4ème trimestre, les entreprises sont légèrement plus nombreuses à avoir perçu une diminution de la concurrence. Parallèlement, la proportion d’entreprises ayant ressenti une hausse de la concurrence est restée stable par rapport à la dernière édition de notre observatoire.

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B. LE POTENTIEL CLIENTELE POUR LE 1ER TRIMESTRE 2008

Par rapport à notre dernière édition on constate que les entreprises sont relativement pessimistes sur la question de leur potentiel clientèle puisqu’elles sont plus de 38 % à s’attendre à une baisse contre seulement 10,3 % précédemment.

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II. LE NIVEAU DES PRIX
A. LES PRIX AU 4eme TRIMESTRE 2007

La perception de l’évolution des prix à l’occasion du 4ème trimestre est plus favorable que celle que nous avions relevée lors de notre dernier observatoire puisque les entreprises ne sont plus que 32 % à constater une hausse contre 44 % précédemment.

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B. LES PRIX AU 1er TRIMESTRE 2008

En ce qui concerne l’évolution attendue des prix sur le prochain trimestre celle-ci est très proche de celle constatée lors de notre dernière édition de l’observatoire. Les artisans ayant répondu sont un peu plus nombreux à attendre une augmentation puisqu’ils sont 45 % dans cette situation contre 43 % précédemment.

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III. LE VOLUME D’ACTIVITE
A. LE VOLUME D’ACTIVITE POUR LE 4eme TRIMESTRE 2007 COMPARE A CELUI DE LA MEME PERIODE L'AN PASSE

Comme dans notre dernière édition on note ce trimestre que les entreprises sont toujours plus nombreuses à noter une hausse d’activité ou une activité stable. Elles ne sont plus que 18 % à constater une baisse d’activité contre 24 % précédemment.

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B. LE VOLUME D’ACTIVITE POUR LE 1er TRIMESTRE 2008

Sur ce point on constate que dans leur grande majorité les entreprises s’attendent à une stabilisation de leur volume d’activité. Mais d’une manière générale les entreprises sont moins confiantes dans l’avenir puisqu’elles sont 30% à s’attendre à une baisse contre seulement 14% des entreprises qui étaient dans cet état d’esprit précédemment.

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IV. LA RENTABILITE DES ENTREPRISES

En matière de rentabilité des entreprises nous constatons ce trimestre que les entreprises sont un peu plus optimistes que pour la dernière édition de notre observatoire. Près de 12 % ont constaté une augmentation de leur marge contre 7% précédemment et elles ne sont plus que 31 % à constater une diminution contre près de 35 % le trimestre dernier.

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V. LE CARNET DE COMMANDE

 

Concernant les entreprises qui travaillent avec un carnet de commande, la situation est proche de celle de l’édition précédente avec une activité relativement soutenue. Les délais d’intervention au-delà de 6 mois deviennent tout de même exceptionnels, la majorité des interventions se concentre sur des délais entre 1 et 3 mois.

VI. L’EMPLOI
A. LES EMBAUCHES AU COURS DU 4ème TRIMESTRE 2007



La proportion d’entreprises ayant réalisé une embauche au cours du 4ème trimestre est en hausse par rapport à la dernière édition de l’observatoire. Les embauches réalisées concernent principalement des apprentis et des Contrats à durée indéterminée.


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B. LES PREVISIONS D'EMBAUCHES POUR LE 1er TRIMESTRE 2008

Le nombre d’entreprises qui envisagent d’embaucher au cours du prochain trimestre est en baisse par rapport aux chiffres constatés précédemment mais reste établi à un niveau correct puisqu’un projet d’embauches est évoqué par 12,8 % des entreprises ayant répondu à notre enquète.

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C. LES REDUCTIONS D’EFFECTIFS AU COURS DU 4ème TRIMESTRE 2007

Les réductions d’effectifs sont moins importantes que celles relevées à l’occasion de la dernière édition de notre observatoire. Elles ne concernent que 12,5 % contre 20,2% précédemment.

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D. LES REDUCTIONS D’EFFECTIFS AU COURS DU 1er TRIMESTRE 2008

Pour ce qui est des réductions d’effectifs envisagées au cours du 1er trimestre 2008 elles ne sont évoquées que par 6,8 % des entreprises contre 12,6 % précédemment.

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VII. LA TRESORERIE DES ENTREPRISES
A. LE NIVEAU DE TRESORERIE AU COURS DU 4ème TRIMESTRE 2007

En matière de trésorerie on constate pour ce trimestre une situation mitigée. Si d’un coté la proportion d’entreprises dont la trésorerie s’est améliorée augmente en passant de 12% à 17,6 %, on remarque qu’en parallèle la part des entreprises ayant constaté une détérioration de leur trésorerie augmente également puisque ces entreprises représentent 29,4 % des entreprises contre 21 % précédemment. On se trouve donc en présence de deux types d’entreprises, qui se distinguent par l’état de leur trésorerie. Cela peut s’expliquer par des différences en terme de poids des charges notamment celles liées à des investissements et des remboursements d’emprunts.

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B. LE DELAI DE REGLEMENT

Pour ce qui est des délais de règlement on constate une légère amélioration de la situation puisque la part d’entreprises dont les clients ont raccourci leur délai de règlement est passée de 1% à 6,5%.

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VIII. LES INVESTISSEMENTS

L’augmentation de la proportion d’entreprises qui ont procédé à un investissement constatée lors des deux dernières éditions de notre observatoire se confirme puisqu’on passe de 36% des entreprises à 40,8%. Ces investissements sont majoritairement constitués par des machines et de la mise en conformité. En deuxième place arrivent les investissements en matière informatique.

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IV. LA TENDANCE

Cette édition de l’observatoire de l’artisanat est à nouveau marquée par l’optimisme que ce soit pour la profession en particulier ou pour l’artisanat en général. La situation de ce trimestre est très proche de celle constatée précédemment avec 64 % d’optimistes pour la profession contre 67%, et 73,5% d’optimistes pour l’artisanat en général contre 73,7% précédemment.
Cet optimisme ambiant s’explique en partie par la bonne tenue des carnets de commande, de bonnes perspectives en terme de concurrence et des augmentations de prix qui paraissent mieux maîtrisées que celles subies durement les trimestres précédents.
Cette situation ne doit cependant pas masquer certains problèmes qui subsistent. On note en particulier les situations très diverses que l’on rencontre en matière de trésorerie avec une partie non négligeable des entreprises qui souffre dans ce domaine.



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SUPPLEMENT : Heures supplémentaires : qu’en pensent les artisans ?

 

Le dernier questionnaire de notre observatoire économique a été l’occasion d’interroger les artisans sur leur perception de la nouvelle réglementation en matière d’heures supplémentaires.
Sur l’ensemble des chefs d’entreprises ayant répondu à notre enquête, les avis sont relativement partagés car ils sont 55% à trouver cette mesure peu intéressante ou sans intérêt contre 45% à la trouver intéressante ou très intéressante.

 

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Pour ce qui est de la mise en oeuvre du nouveau dispositif les avis sont moins partagés car les entreprises sont 43,5 % à la trouver compliquée et 23,9% à la trouver très compliquée.

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En ce qui concerne le caractère incitatif du dispositif l’impact de cette nouvelle réglementation paraît pour le moment assez limité puisque 86,7% des entreprises déclarent que cette mesure n’a rien changé à leur attitude en matière d’heures supplémentaires.

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Pour ce qui est des attentes des chefs d’entreprises, là aussi la mesure ne semble pas avoir atteint son objectif puisque plus de 55% des artisans ayant répondu à cette enquête considèrent qu’elle ne répond pas du tout à leurs attentes.

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Dans le domaine de l’information les artisans estiment majoritairement que la mesure a été largement diffusée.

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Pour ce qui est de l’impact du dispositif sur les salariés ; là encore, la mesure ne semble pas avoir eu un impact décisif. En effet les chefs d’entreprises dont des salariés ont demandé à faire plus d’heures supplémentaires pour bénéficier de ce dispositif ne sont que 9,5 %

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D’une manière générale les artisans qui se sont exprimés sur ce sujet attendent surtout une augmentation de leur liberté en matière de volume d’heures supplémentaires, ce qui est souhaité c’est une remise en cause des limites actuelles imposées par les contingents annuels d’heures supplémentaires. Les artisans sont également nombreux à dénoncer :
1— La complexité de la mise en oeuvre de cette mesure qui est particulièrement pesante dans les petites entreprises qui ne disposent pas de la structure administrative pouvant gérer la complexité croissante des bulletins de paye.
2— Le montant dérisoire de la déduction patronale qui n’est guère incitative.
Plusieurs rappellent également que depuis les 35 h 00, dans les petites entreprises, c’est le chef d’entreprise qui fait des heures supplémentaires pour compenser la perte en volume d’heures productives générée pas cette mesure.

Pour télécharger une version PDF des résultats de l'enquête, cliquez-ici.

Pour le supplément à l'observatoire concernant "Heures supplémentaires : qu’en pensent les artisans ?", cliquez-ici.

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